ISJPS · Unité mixte

Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne

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Parent institutions

Université Panthéon-Sorbonne Paris 1, Centre national de la recherche scientifique

Location

Paris

Founded

2000

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Fields

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Law

2,136

Philosophy

797

Ethics

122

Gender studies

79

History, Philosophy and Sociology of Sciences

71

Sociology

69

History

57

Political science

53

Social Anthropology and ethnology

46

Literature

45

Frequent keywords: justice climatique, cultural expertise, virginia woolf, environnement, changement climatique, droit du changement climatique, collectivité territoriale, justice, marché public, climate justice

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76 people who have published since 2022

Projects

7 projects

ANR

2025

DOPVog — Déconstruire les obstacles à la prévention et à la justiciabilité des violences obstétricales et gynécologiques

Les violences gynécologiques et obstétricales (VOG) recouvrent un large spectre d’actes dénoncés comme violents, de la simple maladresse verbale aux atteintes les plus graves à l’intégrité de la personne. Depuis la publication d'un rapport de l'Union européenne en mai 2024, leur prévention apparait comme un enjeu prioritaire. Le projet de recherche propose de déconstruire, par une approche interdisciplinaire (droit, sociologie, sciences médicales), les obstacles à la prévention et à la justiciabilité des VOG. Les obstacles à déconstruire sont ceux liés aux représentations sociales des femmes, de la naissance et de la relation patient-soignant. Ils apparaissent encore dans une forte standardisation des prises en charges en matière gynécologique et obstétricales et dans une faible connaissance du droit des principaux acteurs concernés. Aussi il convient de travailler sur ces représentations, sur les politiques de santé qui pourrait les nourrir, sur les voies permettant une meilleur mobilisation du droit et sur la construction des pratiques professionnelles dans ce domaine. Le travail sur la mobilisation du droit impliquera une étude approfondie limites des mécanismes juridiques applicables. Les objectifs de la recherche seront : la production de connaissances nouvelles favorisant la déconstruction des obstacles, la fourniture d’outils concrets d’information et l’élaboration de recommandations pratiques participant à la prévention des VOG à destination des patientes, du grand public, des professionnels et des établissements de santé mais aussi des professionnels du droit. L’enjeu est encore d'amorcer, par un travail sur les outils et les représentations du droit, une transformation des vécus des patientes et des professionnels de santé : par la valorisation de l’autonomie et de l’intégrité des femmes dans leurs parcours de soin et par le renforcement de la légitimité des pratiques gynécologiques et obstétricales et corrélativement de la confiance des professionnels.

ANR

2024

TELE — Ontologie, phénoménologie et éthique de l'expérience distale

TELE est un projet de réseau destiné à préparer une candidature à l' ERC Synergy. L'appel vise des projets collaboratifs portés par 2 à 4 chercheurs. Le financement maximum est de 10 millions €*. La durée maximale d'un projet SyG est de 6 ans. Le projet ERC SyG TELE sera porté par Sandra Laugier qui est dans la dernière année de son projet ERC AdG DEMOSERIES (2020-2024). S. Laugier a engagé la réflexion sur TELE en collaboration avec Andrea Pinotti, également porteur d’un projet ERC AdG dans le domaine des humanités. Un autre PI spécialiste de numérique est en cours d’intégration et un 4e est envisagé. Le projet TELE vise à réunir des chercheurs en philosophie, esthétique, histoire de l’art, histoire des sciences, sciences des données en vue d’explorer, analyser et renouveler l’ontologie contemporaine de la distance. Il est délibérément ancré dans les humanités. Il vise à définir le nouveau contenu conceptuel du préfixe TELE- (de télévision à télépathie, téléportation, télémédecine). Il ne s’agit pas d’étudier les différents dispositifs de communication à distance qui se sont largement développés ces dernières années ou les formes politiques de pouvoir à distance, mais de cartographier la transformation réelle du monde par les modifications du medium distal. TELE correspond aux ambitions d’un projet Synergy par la nouvelle question de recherche qu’il pose et le concept qu’il porte et par sa dimension d'excellence. « Je n’y arrive pas ! » « C'est trop loin ! » Combien de fois chacun de nous a-t-il fait l’expérience de frustration face aux possibilités et au moyens d'appréhender ou d’atteindre le monde et ses objets ? Combien de fois avons-nous dû recourir à des prothèses, des outils, des dispositifs pour pallier cette insuffisance ? Inversement, combien de fois avons-nous ressenti une personne ou une situation comme trop proche, étouffante, « donnez-moi de l’air » ? Combien de fois avons-nous senti une personne physiquement proche et pourtant distante, froide ? Combien de fois avons-nous avons fait l’expérience de sa proximité émotionnelle, intellectuelle ou humaine malgré sa distance spatiale ? Cette polarisation simple mais fondamentale de l'expérience de la distance dans l'anthropologie de la vie quotidienne nous introduit au thème central que TELE entend explorer : l'ambivalence constitutive de la distance, dans les formes de l'expérience humaine ; son agentivité, le préfixe TELE- indiquant à la fois la distance et la possibilité ou la difficulté d’atteindre, la transformation contemporaine de l’ontologie de la distance et la réévaluation des termes ordinaires télé-vision, télé-phonie etc. Notre idée de recherche directrice est que le préfixe TELE renvoie à des phénomènes et expériences en rupture avec les représentations actuelles de la distance. Nous proposons une approche conceptuellement unifiée d’une série de phénomènes qui n’ont pas été étudiés systématiquement mais seulement de façon disséminée, tels: - Les ascendances théologiques des nouvelles technologies de réalité virtuelle : par exemple, le concept d'« avatar » et ses racines dans les doctrines hindoues de l'incarnation. - La télé-pathie comme piste inédite pour les transformations des relations humaines - La téléportation comme promesse de rendre le don de bilocation accessible à tous - La relation aux environnements éloignés : distants de façon permanente (physiquement et géographiquement), comme les îles isolées, les villages de montagne, les prisons polaires ou l'espace extra-atmosphérique, ou momentanée - La tension entre l’environnement vu à distance (terre vue « d’en haut ») et l’environnement quotidien proche - La question du care à distance, les pratiques de la télémédecine Le réseau de 4 PI va préparer la candidature pendant 18 mois pour une soumission en 2025. La demande financière porte sur des missions destinées à l'organisation de workshops hébergés par les différents PI et le recours à un prestataire pour l’accompagnement au montage du projet.

ANR

2023

LONGCOV — Covid long : Processus de contestation et de stabilisation d’une pathologie émergente

LongCov propose d’étudier la reconnaissance d'une nouvelle entité nosologique, le Covid long, sous la pression des patients et avec leur participation. Alors que le Covid long est reconnu comme un problème majeur de santé publique, ses caractéristiques précises sont difficiles à stabiliser et certaines questions telles que le droit des patients à une prise en charge spécifique ou la reconnaissance du Covid long comme une maladie professionnelle sont loin d’être résolues. Notre étude, incluant des patients en tant que co-chercheurs, suivra en temps réel les obstacles à la stabilisation de cette nouvelle entité nosologique dans un contexte d'incertitude. Notre hypothèse est que les obstacles à la pleine reconnaissance du Covid long reflètent une difficulté de la médecine contemporaine à identifier les « maladies fonctionnelles », fondées essentiellement sur la parole des patients. De telles affections, plus fréquentes chez les femmes, sont perçues parfois comme « psychosomatiques » et ont tendance à être minimisées. Ce projet contribuera à une meilleure compréhension de la manière dont la médecine et la société traitent ces pathologies complexes qui sont source de souffrances majeures pour de nombreuses personnes. L'équipe LongCov combinera des approches sociologiques, historiques, épistémologiques, juridiques et éthiques pour examiner l'évolution de cette entité nosologique et les conflits que sa reconnaissance peut générer entre les acteurs. La question de la stabilisation du Covid long est aussi pratique et éthique, puisque l'organisation matérielle des soins devient beaucoup plus compliquée lorsqu'une pathologie n'a pas de fondement symptomatique bien défini, ne repose pas sur des tests diagnostiques fiables, et quand le « care » rencontre résistance et scepticisme. Une étude de la stabilisation du « Covid long», menée par une équipe pluridisciplinaire pose, outre son intérêt intrinsèque, des questions épistémologiques fondamentales sur l'évolution de la médecine contemporaine.

ANR

2022

VSEG — Violences sexuelles et enfance en guerre

Le projet VSEG s’intéresse aux enfants exposés à une violence sexuelle massive et stratégique dans les conflits armés récents, qu’ils en soient victimes directes ou auteurs, ou nés du viol. Pour lutter contre cette violence extrême, il ne peut y avoir ni paix ni réconciliation sans justice. La prise en charge des enfants doit être médicale, psychologique, socio-économique, et juridique. Or le droit international et la justice sont particulièrement lacunaires et/ou ineffectifs. Le phénomène d’impunité est massif. Le projet vise à en comprendre les ressorts, à analyser les failles du droit et de la justice internationale et proposer des avancées pour une meilleure prise en charge selon la méthode holistique chère à Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix 2018.

ANR

2021

ANTHRAME — Les pouvoirs de l'âme. Anthropologie de l'expérience (XIV-XVI)

ANTHRAME propose un projet de recherche fondamental sur l’anthropologie des XIV-XVIe siècles en Italie qui fait cruellement défaut. Or, bien que l’anthropologie comme science ne soit constituée qu’à partir du XVIIIe siècle, nous utilisons ce terme pour désigner l’interrogation sur la nature et les fonctions de l’être humain, considéré comme l’objet et la finalité de ses orientations dans son expérience mondaine. Le terme d’expérience est sciemment assumé car il nous permet de nous situer dans l’historiographie actuelle, tout en soulignant notre originalité. En effet, notre hypothèse de recherche est la suivante : la conception de la nature de l’être humain dans la culture italienne entre le XIVe et le XVIe siècles connait des acceptions inédites de l’ « être soi-même », lesquelles ne peuvent être réduites ni à la « personne » médiévale, en tant que substance individuelle et rationnelle, ni à la « conscience » de l’Age classique. Notre méthode est la suivante : nous analysons les pouvoirs des sens internes de l’âme, à savoir l’imagination et la mémoire. Notre perspective renverse ainsi la tendance historiographique qui privilégie l’étude de l’intellection. En revanche, nous voudrions, d’une part, analyser tout ce que la saisie de l'intellect laisse en dehors de sa prise conceptuelle, comme le rêve ou le souvenir involontaire ; d’autre part, étudier les nouvelles disciplines, comme l’histoire ou la poétique, lesquelles reconnaissent dans la mémoire et l’imagination leurs propres principes. C'est pourquoi la notion d'expérience s'impose. L'être humain ne se définit plus par sa seule excellence cognitive. A cet égard, nous avons déterminé quatre ordres de questions qui dirigeront le programme scientifique de notre projet et en justifient la décomposition en quatre tâches conséquentes et progressives. Celles-ci peuvent être résumés comme suit : i. Quelles sont les puissances des sens internes (imagination et mémoire) ? ii. Quelles sont les nouvelles modalités d’expérience et les principes de nouveaux savoirs propres aux sens internes ? iii. Comment peut-on penser à l’époque l’expérience d’être soi-même en tant qu’être humain ? iv. Comment les manifestations de ce qu’on appelle personality desorder sont-elles aperçues, notamment les maladies mentales et les troubles de l’identité sexuelle ?. Ces questions (qui peuvent être également exprimées comme « thèmes » de recherche) ont été établies parce qu’elles permettent de prendre toute la mesure du pouvoir disruptif et alternatif des « sens internes », imagination et mémoire, sans en réduire la portée à l’effet perturbateur à l’égard de l’intellection.

ANR

2021

ConSent — Consentement, éthique sexuelle et sensibilités érotiques

Le consentement sexuel est au cœur du débat public contemporain, et fait l’objet de nombreuses controverses médiatisées : violences sexuelles avec le mouvement #MeToo, non-consentement du mineur, sexualité conjugale, éducation sexuelle, mais aussi lecture et interprétation des violences sexuelles dans les mises en scène fictionnelles. Nous proposons ici une approche inédite du consentement sexuel dans le cadre d’une étude interdisciplinaire des sensibilités, mobilisant les humanités (philosophie, linguistique, histoire, littérature), les sciences sociales et le droit. Plutôt que de mobiliser une réflexion abstraite de type politico-juridique sur les énoncés normatifs, nous développons une théorie de la normativité « par le bas » à travers l’analyse historicisée des formes d’expression et des évaluations que les acteurs sociaux produisent en contexte sur les interactions sexuelles. Cette approche nous semble seule à même de déterminer la place effective du consentement parmi les critères qui départagent les relations sexuelles acceptables de celles qui ne le sont pas. Nous visons ainsi à déplacer les lieux des controverses théoriques et publiques contemporaines sur le consentement sexuel, et à produire une expertise et des outils mobilisables dans les domaines du droit civil et pénal, de l’éducation et de la pédagogie en contexte d’enseignement public. Nous éprouverons précisément l’hypothèse selon laquelle le consentement sexuel relève d’une forme de normativité qui ne peut être formulée dans les termes et les concepts du contractualisme moderne. Ce qui implique trois déplacements majeurs : (1) Se défaire d’une ambition théorique d’emblée normative et de la critique politique directe du contractualisme, déjà amplement développée, au profit d’une perspective d’abord descriptive : comment l’attente, voire l’exigence, du consentement se manifeste-t-elle dans les interactions érotiques, et dans les évaluations ordinaires, non codifiées dans des procédures explicites, que nous faisons de ces pratiques ? (2) Réinscrire la question du consentement sexuel et de l’éthique sexuelle dont elle est un élément dans une temporalité plus longue que celle des théories politiques du pacte social, afin d’en éclairer les spécificités. (3) De là, ré-envisager les questions normatives : comprendre les difficultés qui se posent lors de la formalisation des exigences du consentement sous la forme d’énoncés définissant des critères abstraits à valeur universelle, alors que l’éthique sexuelle est incarnée (et donc toujours contextuelle). Ce qui engage des visées pratiques du côté tant de l’éthique appliquée que de l’éducation et de la justice civile et pénale. Le projet est dès lors structuré en trois grands chantiers de recherche. I. Le langage du consentement sexuel : il s'agit de déterminer la place et la fonction occupée par le consentement dans les interactions érotiques et les exigences éthiques ordinaires en se fondant sur l’analyse du langage, par la philosophie des actes de langage, la linguistique et les études littéraires. II. Histoire du consentement érotique : poser les jalons d’une nouvelle histoire du consentement sur le temps long des cultures et des sociétés européennes, à partir de l'histoire de la manière dont l’accord érotique des partenaires est devenu une valeur centrale du rapport moral aux usages sexuels du corps, déterminant des normes sexuelles spécifiques, et de celle dont le consentement a été érigé en condition nécessaire de cet accord. III. Les règles du consentement sexuel : identifier les difficultés qui se posent lorsqu’on cherche à énoncer une règle d’usage de la règle implicite, c'est à dire à passer du niveau informel des règles de l’accord à la formalisation des critères du consentement pour encadrer les échecs de l’accommodement sexuel, en particulier la violence sexuelle, de façon à proposer des pistes de résolution dans les domaines de l’éthique, de l’éducation et du droit.

ANR

2020

REACT — Les pratiques réactives : affronter l'injustice et le ressentiment

REACT est un projet de recherche sur les "pratiques réactives" - nos pratiques en rapport avec l’expérience d’une injustice ou d’un tort, telles que la punition, le blâme, la honte et le pardon. Le projet aborde les questions théoriques, normatives et empiriques relatives à ces pratiques, en se concentrant plus particulièrement sur les distorsions normatives associées à la discrimination. Son objectif est de préciser comment les pratiques réactives façonnent notre pouvoir d'agir individuel et collectif. La notion de "pratiques réactives" est conçue pour faire valoir les dimensions sociales, pratiques et institutionnelles de nos attributions et répartitions de responsabilité. Que signifie faire des reproches, éprouver du ressentiment à l'égard d'une personne ou lui pardonner ? Comment ces pratiques sont-elles liées à l'autonomie, au respect mutuel, à l'inclusion et à l'autonomisation individuelle et collective ? Comment affectent-elles les personnes politiquement opprimées, les personnes socialement défavorisées et les personnes présentant des atteintes cliniques ? Comment pouvons-nous déceler et contrecarrer les pratiques injustes et inappropriées et promouvoir des pratiques plus constructives ? Un premier volet appliqué se concentre sur les pratiques réactives dans le contexte du crime et de la peine. Il implique des interactions de notre équipe avec des magistrats et des professionnels de la formation judiciaire. La philosophie du droit pénal a souvent simplement exploré l'expression juridique de nos attitudes réactives - comme dans les théories expressives classiques de la peine. REACT, au contraire, s’intéressera à la relation entre nos pratiques punitives et nos pratiques réactives non punitives, mais liées au crime. Comment démarquer conceptuellement ces familles de pratiques ? Par exemple, "faire honte" est-il une forme de punition ? Quels sont les mérites des pratiques non punitives liées au crime ? En quoi cela éclaire-t-il la manière dont nos sociétés devraient traiter les affaires criminelles impliquant une addiction ? Comment les notions de responsabilité morale, de responsabilité juridique et de capacité à répondre de soi devant les autres sont-elles articulées dans nos pratiques réactives ? De quelles manières notre approche pourrait-elle éclairer les politiques visant à prévenir la récidive ? Un second volet appliqué est une étude de l’addiction à la lumière de nos pratiques réactives à leur propos. L'un des principaux défis des efforts descriptifs et normatifs autour de ce sujet concerne la responsabilité morale et le contrôle volontaire des actions. Cela alimente en retour les défis sociaux et judiciaires liés à nos pratiques réactives tournées vers le passé à l'égard des addicts - par exemple, blâmer, faire honte, stigmatiser et sanctionner. Notre objectif est de clarifier comment les différentes croyances en matière de responsabilité sont liées à différents modèles descriptifs de l'addiction. Nos enquêtes devraient montrer quels modèles peuvent éventuellement soutenir des pratiques réactives non stigmatisantes et tournées vers l'avenir à l'égard des personnes réputées addicts. Globalement, l'ambition est d'offrir un cadre pour réviser nos pratiques envers les addicts, de manière à engager, soutenir et finalement restaurer leur pouvoir d'agir - en aidant leur réadaptation, leur réhabilitation et leur réinsertion dans le paysage social.

Data provenance

Sources : RNSR (MESR), Annuaire de l’établissement, HAL. Data compiled on 27/10/2026. Found an error? It is corrected in the original source (HAL, RNSR, directory); see how.