Malgré plus de 60 ans de recherches et de foisonnement de publications, l’émergence de l’agriculture continue à fasciner chercheurs spécialisés et grand public. Au gré de nouvelles découvertes, un processus qu’on croyait initialement relativement simple et linéaire s’avère en réalité infiniment plus riche et complexe, fait d’enchevêtrements de facteurs environnementaux, biologiques et culturels. Grâce à un corpus de restes archéobotaniques unique et à l’accès à d’importantes collections de plantes vivantes et desséchées, le présent projet propose de revisiter les premiers champs cultivés au monde, apparus au Proche-Orient il y a plus de 10 000 ans. Deux problématiques en particulier seront traitées : la diversité taxonomique et morphologique des blés à l’origine de l’agriculture et la diffusion des économies agricoles vers l’est, au-delà des premiers foyers du Croissant fertile. Le projet postdoctoral, dont la thématique est située à cheval entre bio-archéologie, archéologie et Sciences du Vivant, rassemble des acteurs d’établissements publics (MNHN, CNRS, INRAE) et privé de recherche (Arvalis) ainsi que des chargés de collections patrimoniales (Herbier national).
Structures participantes de Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Provenance des données
Sources : scanR. Données consolidées le 27/10/2026. Une erreur ? Elle se corrige dans la source d’origine (HAL, RNSR, annuaire) ; voir comment.